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Vidéo de Buellas

Faune et flore

Notre commune est très variée. Des zones cultivées alternent avec les bois et les prairies de tourbières et de zones humides. Ces zones sont reliées entre elles par des haies bocagères.

Il n’est pas envisageable de vous décrire la flore ou la faune d’une région. Nous nous attacherons uniquement à préciser quelques points de la flore locale qui nous paraissent importants.

Les cultures

Le maïs est de loin, la culture principale. De nombreuse prairies de graminées subsistent ; on peut constater la redécouverte de la luzerne sur le flanc de certains coteaux. Le blé, l’orge, et dans une plus faible mesure le seigle sont nos céréales à paille, le colza et sa floraison d’avril, nous apporte le soleil au printemps.

Les zones humides

L’espace boisé reste ouvert par des prairies humides. Selon leur emplacement, les carex divers et laiches, roseaux, joncs côtoient les menthes, les cardamines et les différentes renoncules, voir quelques orchis. Les bois sont peuplés essentiellement de vernes (aulnes), à proximité de saules, viornes, peupliers trembles, ou alors dans des terrains plus sains de frênes et de chênes. On ne peut passer sous silence les plantations de peupliers ; mais est-ce un bois ou une culture ? Dans les fossés, alimentés par des sources permanentes, on ramasse le cresson au printemps ; en bordure silènes, iris, prêle et houlque.

Une zone d’alluvions acides avec ses genets, fougères, se fait souvent dominer par une marne calcaire à 200m avec ses chicorées et ses mauves. Ces marnes se couvrent aussi de potentille et d’achillée millefeuille.et de cirse laineux.

Il est difficile de vous faire part de l’incroyable richesse des bords de chemins. Si vous vous sentez l’âme botaniste, venez découvrir gesse, vesces, géraniums, gaillets de tous poils, violettes pervenches, graminées, arbustes…

La morphologie des terrains

A 1 heure au nord de LYON, ½ heure de MACON, BUELLAS profite pleinement des nœuds routiers et ferroviaires de la région Rhône Alpes. A une petite heure des aéroports de Saint Exupéry et Genève, les habitants concilient aisément vie à la campagne et proximité des métropoles européennes.

Le département de l’Ain couvre une partie de l’arc jurassien qui s’étend du Jura suisse au Dauphiné entre Rhône et Saône. La SAONE à l’ouest et le RHONE au sud lui confèrent ses limites naturelles, la proximité de la SUISSE à l’est favorise les échanges frontaliers.

 BUELLAS (altitude de 200 à 250 m) se trouve entre le plateau de la Dombes (altitude moyenne 250 m) et la Bresse (altitude moyenne 220m), zone que l’on qualifie de Bresse Bâtarde. Nous ne sommes plus en Dombes, mais pas tout à fait en Bresse.

BUELLAS se trouve au cœur du bassin de vie de BOURG EN BRESSE. Elle  est une des 15 communes qui compose  Bourg en Bresse agglomération. Avec ses 1649 habitants (dernier recensement), elle constitue la deuxième couronne avec Montcet, Montracol , Polliat, Saint Rémy et Vandeins à l’Ouest, Jasseron à l’Est, et Dompierre, Lent, Servas, Saint André au Sud. Péronnas, Saint Denis et Viriat constituent quant à elles la première couronne de la ville centre.

Les sources, les rivières...

L’histoire géologique de BUELLAS lui confère sa diversité. Un gigantesque effondrement entre le massif central et les monts du Jura a permis le recouvrement par un immense glacier vers la fin du Pliocène (-1.65 millions d’années). Ce glacier prend son  origine entre le  Jura et les Alpes. Il  s’arrête au Nord à  hauteur de Bourg, du hameau du PETIT CORGENON et jusqu’à la Saône à l’Ouest …Son retrait signe la création du plateau de la DOMBES… Cette fonte crée ainsi sur notre territoire de larges vallées alluvionnaires en direction de la Bresse, au nord de la commune.  La continuité du plateau dombiste et ses cailloux de moraines glaciaires au sud, des limons fins et un vestige d'étang au centre, des couches de marnes érodées hétérogènes du lac jurassique (-20 millions d’années) au Nord sont à l’origine de nos sols si variés.
Cette érosion a favorisé la formation d’un réseau hydrographique dense avec cinq rivières pour une commune de seulement 1020 ha. Le bief de Chamambard et l’Etre (ou Loutre) naissent et alimentent la Veyle au tiers de son débit à chaque confluence. En été l’Irance arrive à sec vers le Vieux Jonc. L’ensemble de ces cours d’eau est donc réalimenté par des sources appelées résurgences sous morainiques. Vous trouverez une des résurgences les plus visibles dans les bois de Chamambard.
A l'Est et à l'Ouest donc, ces deux vallées alluviales forment les limites de BUELLAS par deux rivières, la Veyle et l’Irance… et les zones d’extraction de graviers.
Ces rivières s’écoulent d’axe Nord/Sud sur Buellas pour s’incurver en direction de la Saône à Polliat. Entre celles-ci, on peut trouver la fin du plateau avec le bourg de Corgenon et le petit Corgenon, et la « crête » de Rosière qui se termine à Serre. Le village chef lieu se trouve quant à lui à l’extrémité des moraines au bord de la rupture alluvionnaire. Les deux villages qui forment notre identité bicéphale sont construits sur de l’eau et du sable.

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